La nuit tombe
comme une porte qui claque.
Rien ne bouge.
Le silence tient la pièce
d’une seule main.
On avance
dans un couloir sans fenêtres,
où chaque passonne creux.
Le cœur fatigue,
mais continue
par réflexe,
pas par espoir.
Au bout,il n’y a qu’un vide
précis,immobile,
qui attend.
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