Catégorie : poeme

  • O vous qui êtes avec moi

    O vous , soyez donc plus croyant !Ne vous figurez pas qu’ici, dans cet espace,Où tout est lumineux, limpide, étincelant,On s’amuse à tromper comme on dit : pile ou face.Tout…

  • Le mal est sans remède

    Le mal est sans remède ; il faut à l’universPlus d’austère vertu, plus d’amour ; car l’enfer,Que nos vices ont fait, menace d’engloutirEt la terre et les Cieux. Tout est…

  • Une petite idée de titre ?

    Dieu prit sa plus molle argile,Son plus pur Kaolin ;Il fit un bijou fragileMystérieux et câlin.Il fit le doigt de la femmeCe chef-d’œuvre auguste et charmant,Ce doigt fait pour toucher…

  • Le réveil d’un Esprit

    Que la nature est belle et combien l’air est doux !Seigneur ! je te rends grâce et t’admire à genoux.Puisse l’hymne joyeux de ma reconnaissanceMonter comme l’encens vers ta toute-puissance,Ainsi,…

  • Poésie frénétique

    Ouvrez-vous à mes cris, voiles du sanctuaire !Que le méchant frémisse et que le bon s’éclaire !Un jour divin m’inonde, et mon sein agitéA flots étincelants darde la vérité !Et…

  • Pensée poétique

    Si tu souffres sur terrePauvre coeur affligé,Si pour toi la misèreEst un lot obligé,Pense, dans ta douleur,Que tu suis le cheminQui conduit par les pleursVers un meilleur destin.Les chagrins de…

  • A mon esprit familier

    Toi qui donnes à ma tristesseUn regard de tendre pitié !Toi qui donnes à ma faiblesseL’appui de ta sainte amitié !Esprit, génie, ou pure flamme,Suspends ton essor vers les cieux…

  • La Fauvette, le Ramier et le Petit Poisson

    Dans le sein d’un rosier qui bordait un enclos,Une fauvette avait déposé sa couvée ;Tous les petits étaient heureusement éclos ;Une infortune, hélas ! leur était réservée !Des feux ont…

  • Le hérisson, le lapin et la pie

    Un pauvre hérisson, chassé de son abri,Roulait à travers champs et ronces meurtrières,Sous les coups de sabot d’un enfant des chaumières,Qui l’abandonne enfin ensanglanté, meurtri.Il replie en tremblant son épineuse…

  • Les campagnards et le chêne

    Un jour d’honnêtes campagnards,Debout devant un chêne énorme, au front immense,Le mesuraient de leurs regards. En vain nous prodiguons, dit l’un, notre semenceLe long de ces sillons hersés et bien…