Je marche dans l’aube
comme dans une chambre d’eau.
Chaque pas déplace une mémoire,
chaque souffle invente un chemin.

Les ombres sont douces,
elles ne menacent rien.
Elles veillent seulement
sur ce qui n’a pas encore de nom.

Et dans ce presque-rien,
dans ce tremblement d’air,
je sens la vie recommencer
comme une page blanche
qui ne demande qu’un geste.

Rejoins-moi sur instagram

Fediverse Reactions

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture