Il y a des mains
qui prennent
sans jamais donner.

Des présences
qui s’installent
comme un poids sur la poitrine,
en appelant ça
de la tendresse.

Il y a des sourires
qui sonnent creux,
des confidences
qui ne servent qu’à remplir
leurs propres silences.

Et toi,
tu donnes,
tu ouvres,
tu accueilles.
Tu crois encore
que la bonté n’est pas une faille.

Mais l’amitié,
la vraie,
ne se nourrit pas
de ce qui t’épuise.

Un jour,
tu comprends
que protéger ton cœur
n’est pas trahir le leur.

C’est juste
refuser d’être
la ressource
de ceux qui ne savent pas aimer.

Et dans ce refus,
tu te retrouves enfin.

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