Dans le matin encore froid,
une pensée se lève
comme une braise qui hésite.

Rien ne bouge vraiment,
et pourtant tout tremble
dans l’espace étroit
entre ce que l’on tait
et ce que l’on retient.

La lumière avance
sans demander la permission,
elle découpe le silence
en fragments respirables.

Alors le cœur,
un instant,
cesse de se défendre
et laisse passer le monde.

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