La violence ne crie pas toujours.
Parfois elle avance à pas lents,
comme une ombre qui s’étire
au bord d’un cœur fatigué.

Elle commence dans un souffle,
dans une phrase qu’on retient,
dans un regard qui se ferme
pour ne plus voir.

La violence,
c’est la fissure qui s’ouvre
quand la douceur n’a plus de place,
quand le monde devient trop étroit
pour contenir ce qui déborde.

Elle frappe, oui,
mais avant cela
elle ronge.
Elle creuse des silences,
elle déforme les gestes,
elle transforme la peur en pierre.

Et pourtant,
au centre de cette nuit,
il reste une vérité nue :
la violence n’est jamais puissance.
C’est une fragilité qui se brise
en blessant tout autour d’elle.

Rejoins-moi sur Instagram


En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture