Il y a des soirs où même le silence s’effondre,

où l’ombre devient une seconde peau

qu’on ne sait plus retirer.

On marche dans un couloir sans murs,

un espace qui avale tout,

même les pensées qui tentaient encore de tenir debout.

Rien ne console.

Rien ne répond.

Le monde se réduit à une respiration trop courte

et à ce poids qui s’installe juste derrière les côtes.

On voudrait crier,

mais la voix tombe avant la bouche,

comme une pierre dans un puits qui n’a pas de fond.

Alors on continue, non par espoir, mais par instinct

ce reste de vie qui refuse de s’éteindre proprement.

Dans cette nuit-là,

on ne cherche plus la lumière.

On cherche seulement à ne pas disparaître.

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