La persévérance n’est pas une lutte contre la vie,
elle est une écoute patiente de son mouvement.
Elle ne cherche pas à dompter le fleuve,
mais à apprendre sa langue, à comprendre ses méandres.


Ce n’est pas le courage naïf de celui qui refuse l’échec,
mais l’humilité profonde de celui qui accepte le passage.
Car persévérer, ce n’est pas vouloir tout vaincre,
c’est vouloir traverser, intact dans l’esprit,
même ébranlé dans la forme.


Elle enseigne que la graine ne triomphe pas du sol,
elle s’y unit pour mieux naître.
Elle ne s’oppose pas au temps,
elle s’y dépose comme un souffle confiant.


Persévérer, c’est reconnaître que chaque chute
est une leçon de gravité,
et que se relever n’est pas une revanche,
mais un renouvellement du sens.


C’est continuer à croire, non en la victoire,
mais en la valeur du chemin.
Là où tant abandonnent la route pour ses pierres,
elle voit dans ces pierres la mémoire du pas.


Et quand tout semble se taire,
quand la solitude s’étend comme un désert intérieur,
la persévérance devient source , invisible mais vivante
elle creuse le doute jusqu’à y faire jaillir la foi.


Persévérer, enfin, c’est aimer ce que l’on cherche,
assez pour ne jamais cesser de le chercher.

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