Le seum,
c’est ce goût de métal au fond de la bouche,
un soleil noir qui cogne derrière les dents.
C’est marcher droit dans un monde de travers,
tenir debout alors que tout pousse à genoux.
C’est la rage qui ne trouve pas sa porte,
la colère qui tourne en rond dans la cage thoracique,
un tambour trop serré,
un cri qui n’a pas encore appris son nom.
Le seum,
c’est l’art de sourire avec les poings,
de dire “ça va” avec la voix qui tremble,
de transformer l’amertume en carburant.
C’est la nuit qui refuse de s’éteindre,
mais qui, à force de brûler,
forge une lumière neuve dans les os.
Et quand enfin tu respires,
tu comprends que le seum n’était pas une fin,
mais une mèche.
Une étincelle.
Un début de révolte.
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