Ce n’est pas une peur.
C’est une alarme.
Un refus de se dissoudre dans la masse,
de devenir pixel dans une foule sans visage.
Ochlophobie,
c’est la révolte du corps contre l’effacement.
C’est le cri des contours qu’on veut flouter,
la tension des nerfs face à l’uniformité.
Ce n’est pas un caprice.
C’est une lucidité.
Une conscience aiguë du bruit qui écrase,
du rythme imposé,
du regard qui ne distingue plus rien.
La foule,
c’est le règne du flou.
Du mouvement sans mémoire.
Du contact sans lien.
Du nombre qui remplace leur nom.
Ochlophobie,
c’est le refus d’être avalé.
C’est une résistance à la cadence collective,
à l’injonction de présence,
à la dilution du soi dans le tout.
Ce n’est pas un repli.
C’est une ligne de front.
Une frontière qu’on trace pour survivre.
Une alerte contre l’engloutissement.
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