Quoi que tu dises, on trouvera la faille,
Le mot de trop, le geste qu’on raille.
Même le silence deviendra sujet,
Sous les soupirs de ceux qui jugent de biais.
Quoi que tu fasses, le monde te scrute,
Avec ses normes, ses ombres abruptes.
À gauche, on t’accuse d’être trop fier,
À droite, trop doux, trop solitaire.
Tu tends la main, on dit que tu supplies,
Tu tournes le dos, on crie que tu fuis.
Tu restes droit, on t’appelle l’orgueil,
Tu plies un peu, c’est ta foi qu’on effeuille.
Mais dans ce vacarme qui ne s’éteint pas,
Rappelle-toi qui trace tes pas.
Ceux qui blâment ton souffle et ta voie,
Souvent, rêvent de marcher comme toi.
Car les langues sifflent pour masquer la peur,
Et l’on attaque quand on envie l’ardeur.
Le cœur vrai, même sous la poussière,
Fait trembler ceux qui cachent leur lumière.
Quoi que tu dises, parle avec ton âme,
Même si la foule allume ses flammes.
Quoi que tu fasses, avance sincère,
Le monde change quand un être ose faire.
Quand les juges s’épuisent à parler,
Toi, continue à semer le vrai.
Le vent du temps emportera les cris,
Mais laissera ton pas, lui, gravé dans la vie.
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