Dans le silence épais des nuits sans lumière,
Quand le monde s’endort, las de ses chimères,
Tu veilles, inflexible, gardienne des âmes,
Persévérance, feu sacré, douce flamme.
Tu n’as ni couronne, ni éclat triomphant,
Mais ton pas obstiné défie le temps.
Tu es l’écho discret des cœurs qui résistent,
La voix intérieure des âmes idéalistes.
Quand l’échec s’invite, cruel et moqueur,
Et que le doute s’installe dans le cœur,
Tu murmures encore : « Avance, va plus loin »,
Et tu tends une main, invisible soutien.
Tu es la larme qui tombe sans bruit,
Mais qui irrigue le sol d’un futur enfoui.
Tu es la pierre que l’on pousse sans fin,
Pour bâtir demain, pierre après matin.
Tu es dans l’enfant qui tombe et se relève,
Dans l’artiste qui doute mais peint sans trêve,
Dans l’ouvrier qui forge, jour après jour,
Un avenir meilleur, sans tambour ni détour.
Tu es le souffle des rêves qu’on enterre,
Mais qui renaissent, plus forts, dans la terre.
Tu es le chant des luttes, des combats oubliés,
Le fil d’or tissé dans les vies cabossées.
Et quand enfin le fruit mûrit sous l’effort,
Quand le sommet s’offre après tant de remords,
Tu ne réclames ni gloire ni louange,
Tu souris simplement, discrète revanche.
Ô Persévérance, muse des âmes vaillantes,
Ton chant est celui des âmes militantes.
Tu es l’art de croire, même quand tout chancelle,
Tu es l’étoile qui guide, éternelle.
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