Au cœur de l’effort, la flamme qui luit,
Dans l’âme tenace, un espoir qui s’ensuit.
Les pas incertains, les doutes amers,
S’effacent soudain sous les cieux plus clairs.
L’obstacle dressé, montagne abrupte,
Devient sous la force une humble verrue.
La sueur perlée, le souffle court et rude,
Se changent en brise, caresse venue.
Le regard fixé sur l’astre lointain,
Où brille la gloire, le fruit du chemin.
Les mains qui tremblaient, agrippent enfin,
Le trophée conquis, au matin serein.
Le cri de victoire, vibrant et puissant,
Résonne en écho, un doux frémissement.
Le cœur qui bondit, d’un bonheur ardent,
La joie qui déborde, un pur sentiment.
Ce n’est pas la chance, ni le pur hasard,
Mais la volonté, le courage, l’égard
Pour l’objectif rêvé, bravant le brouillard,
Qui mène au sommet, effaçant le fard.
Alors savourons cette douce liqueur,
Le goût du succès, après la douleur.
Car la victoire n’est qu’un bref séjour,
Qui nous rappelle la force d’un jour.
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