Dans l’ombre d’un sourire enjôleur,
Se cache un cœur froid, manipulateur.
Il tisse sa toile avec art et douceur,
Pour mieux te piéger, ô pauvre cœur.

D’abord charmant, attentionné, parfait,
Il devine tes failles, tes secrets.
Il flatte ton ego, te met en retrait,
Pour mieux t’asservir à ses regrets.

Puis vient le doute, insidieux poison,
Tes certitudes s’effritent sans raison.
Ses paroles ambiguës, sa dénégation,
Te plongent dans une étrange confusion.

Il critique, rabaisse, isole et détruit,
Tes rêves, tes joies, tout ce qui reluit.
Il se nourrit de tes peurs, de ta nuit,
Te laissant exsangue, sans aucun bruit.

Ses silences pesants, ses regards glacials,
Te font sentir coupable, toujours en mal.
Il inverse les rôles, c’est toi le rival,
Le fautif constant de ce infernal bal.

Mais un jour la lumière perce le voile,
Tu vois enfin clair, l’horreur dévoilée.
La force renaît, brise cette toile,
Et tu t’enfuis loin de cette étoile pâle.

Car le pervers narcissique est un néant,
Un vide profond, un être méfiant.
Son bonheur se nourrit de ton tourment,
Laisse-le à son ombre, à son égarement.

Relève la tête, panse tes blessures,
Retrouve la flamme, tes joies futures.
La perversion s’éteint dans les murmures,
Et la vie renaît, pleine de couleurs pures.

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