Dans les méandres sombres des nuits solitaires,
Où l’ombre danse avec l’angoisse familière,
S’élève une lueur, douce et lumineuse,
La force intérieure, puissante et précieuse.
Elle ne naît pas des muscles, ni de l’acier,
Mais des cœurs vaillants, forgés par les regrets,
Des âmes qui, brisées par la douleur,
Se relèvent toujours avec plus de ferveur.
La force, c’est un sourire au milieu des larmes,
Un pas en avant quand tout semble en désarme,
C’est la résilience dans les tempêtes de la vie,
La conviction tenace qui jamais ne faiblit.
Elle est dans les regards empreints de courage,
Des mères qui veillent, des pères en voyage,
Dans les mains tendues aux amis en détresse,
Dans chaque acte d’amour, chaque tendre caresse.
La force, c’est la voix qui jamais ne se tait,
Qui crie justice, qui proclame la vérité,
Elle est dans les épreuves, dans chaque défi,
Elle est le souffle ardent qui jamais ne s’affaiblit.
Quand le monde vacille et les rêves se brisent,
Quand la peur s’insinue et la douleur s’attise,
Elle demeure, tenace et éternelle,
Éclairant le chemin de sa lumière immortelle.
Ainsi, marchons avec la force en étendard,
Sachons qu’en chacun de nous brille un phare,
Qui guide nos pas, dissipe les ombres,
Et fait de nos vies un récit qui nous comble.
Car la force véritable, c’est de se connaître,
D’accepter ses failles, ses chutes, ses déboires,
C’est dans l’humilité de se voir renaître,
Pour devenir, enfin, l’éclat de notre espoir.



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