La conscience, flamme intime au cœur de l’être,
Guide des pas perdus dans le vaste champ des êtres.
Elle murmure des vérités dans le silence des nuits,
Révélant des chemins où la lumière luit.
Elle est la voix intérieure, douce et intransigeante,
Qui parle sans détour, en langue exigeante.
Dans le tumulte du monde, elle reste la boussole,
Indiquant la voie juste, éloignant de l’oisole.
Elle éclaire les choix, les actes et les pensées,
Évalue les intentions, les espoirs insensés.
C’est un miroir sans faille, reflétant l’âme pure,
Ou dévoilant les failles, les ombres obscures.
Dans le silence de l’aube, elle se fait entendre,
Chuchotant des vérités que nul ne peut méprendre.
Elle rappelle à l’ordre, corrige les dérives,
Cherchant à élever l’esprit qui la cultive.
Mais la conscience est fragile, précieuse et vulnérable,
Elle peut se perdre, se troubler, devenir imprévisible.
Elle demande un regard attentif, une écoute sincère,
Pour éviter les pièges, les illusions amères.
Dans le tumulte des jours, elle reste un sanctuaire,
Un refuge de clarté, un havre de lumière.
Elle transcende les doutes, les peurs et les faiblesses,
Conduisant vers la sagesse, la paix et la justesse.
Elle est le gardien de l’âme, la sentinelle fidèle,
Qui guide chaque être vers une quête essentielle.
La conscience est un trésor, un joyau intérieur,
Le phare lumineux de notre essence, notre cœur.
Ô toi qui cherches la voie dans le monde incertain,
Écoute cette voix douce, ce murmure lointain.
Car la conscience est la clé, le guide spirituel,
Vers un voyage sacré, une harmonie éternelle.


Laisser un commentaire