Catégorie : poeme
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Chromatiques insurrections
Le rouge,c’est le cœur qui cogne contre les murs du monde,un tambour de guerre qui refuse de se taire,une braise qui dit « je brûle encore ». Le bleu,c’est la respiration après…

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Le cri de la douleur
Le cri est une lame,il s’évapore dans l’air,il déchire la poitrine comme un éclair brutal. C’est un verre brisé,chaque éclat hurle,chaque fragment reflète la brûlure du corps. Le cri est…

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Colère !
La colère est une forge,un métal incandescent qui claque sous le marteau,elle s’élève en étincelles,comme des oiseaux de feu cherchant à s’échapper du poitrail. C’est une mer rouge,dont les vagues…

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Le vide
Le vide est une bouche ouverte,un souffle sans témoin,un tambour muet qui résonneau cœur de nos nuits vides. Il n’a ni contour ni visage,il s’étend comme une mer sans rive,où…

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Contre toutes les violences conjugales
Ils disent « amour »,mais c’est une prison.Un poing qui s’abat,un mot qui lacère,un silence qui enferme. Violence physique :les bleus sur la peau,les murs qui deviennent témoins,les portes qui claquent comme…

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VIOL
VIOL.Je crache ce mot comme une grenade.Il n’est pas métaphore,il est crime,il est guerre déclarée contre nos corps. VIOL.Je le hurle pour qu’il saigne,pour qu’il perde son pouvoir de silence,pour…

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Misandre !
Vos gueules me fatiguent,vos mains me dégoûtent,vos « bébé » sonnent comme des aboiements. Je vous arrache vos masques de merde,je balance vos chaînes à la poubelle,je piétine vos trônes de connards.…

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Arnacoeur
Il arrive, costume de velours,sourire taillé comme une clef,il ouvre les portes des cœurssans jamais y habiter. Ses mots sont des bijoux de pacotille,des diamants en carton,des « je t’aime…

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Poids mort
Ils tombent,comme des pierres jetées dans l’eau,leurs mots lourds,leurs compliments rouillés,leurs regards qui s’accrochentcomme des chaînes aux chevilles.Chaque phrase est un fardeau,un sac de sable posé sur la poitrine,un «…

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Vaincre ses peurs
Le souffle lourd, une aube hésitante,La peur tisse ses toiles, silencieuse amante.Elle imprègne l’air d’un frisson qui s’étire,Ombre douce et farouche où rêve se retire. Au matin, quand tout semble…

