L'océan m'a parlé des marins insouciants 
Qui partent sans savoir ni pourquoi ni comment
Vers de folles chimères qui naissent de l'orgueil
Fantasmes des incultes nourrissant les écueils.
La vérité si belle souffre de l'ignorance 
Elle se noie dans les gouffres de la décadence
Le refus de savoir au mépris de la vie
Formente la puissance des mauvais esprits.
C'est le refus de l'homme de la science et de l'art 
C'est pour toute question répondre le hasard
Et pour finir merci aux chercheurs de la Terre
Qui n'ont que le souci de la fin des misères.
Ils aiment en silence et pour raison de vivre 
Ils savent que pour l'autre ils vivent de raison.

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