Les paysages avancent en silence,

comme des êtres anciens

qui savent encore parler en cœur.

Une colline se penche,

offre son épaule au vent.

La lumière glisse dessus

comme une main qui apaise.

L’eau, elle, déroule son souffle,

un fil d’argent qui relie

ce qui fuit à ce qui demeure.

Les arbres dressent leurs prières verticales,

racines profondes,

fronts ouverts vers le ciel.

Ils ne demandent rien

ils accueillent.

Et toi, au milieu,

tu deviens passage.

Tu respires plus large,

tu te rappelles que la beauté n’est pas un spectacle,

mais une manière d’habiter le monde.

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