Ce n’est pas une guerre, ni une fuite,
mais une lente descente dans les profondeurs du cœur.
On y entend battre des mémoires anciennes,
des chuchotements d’enfance,
des morceaux de nous qui n’ont jamais appris à dire leur nom.
Le travail sur soi, c’est s’asseoir au bord de son silence
et y tendre une main timide à l’enfant qu’on fut.
C’est accueillir ses blessures comme des maîtres patients,
laisser la colère se dissoudre dans la compréhension,
et la honte se changer en tendresse.
Ce n’est pas se corriger pour plaire au monde,
ni briller pour effacer l’ombre
mais devenir transparent à sa propre vérité,
comme l’eau qui laisse passer la lumière.
Il faut du courage pour s’aimer sans détour,
pour cesser d’attendre d’être parfait avant de s’ouvrir.
Il faut du temps pour reconstruire sa maison intérieure,
pour y réapprendre la paix,
pour y déposer ses erreurs comme des cailloux polis par le temps.
Le travail sur soi, c’est écouter
l’écho des pas dans le couloir intérieur,
sentir que chaque doute, chaque larme,
n’est qu’un passage vers la clarté.
Un jour, on se surprend à respirer plus vrai,
à marcher plus lentement,
à ne plus juger ni soi, ni la vie.
Et l’on comprend,
que s’aimer n’était pas une fin,
mais le commencement de tout.
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