Nul ne devra agir,
avant d’avoir pesé le pour et le contre en toute conscience,
afin que le résultat de leurs actes
soit en adéquation avec la vie
et le bien‑être de chacun.
C’est un serment murmurant sous la peau,
un battement discret dans la paume ouverte,
une invitation à marcher plus lentement
dans un monde qui court trop vite.
Car chaque geste est une pierre dans l’eau,
et les cercles qu’il dessine
touchent des rives que l’on ne voit pas.
Chaque mot est une graine,
et l’on oublie trop souvent
que certaines germent dans l’ombre.
Alors avançons avec la douceur des funambules,
le cœur ancré,
l’esprit clair,
la main tendue vers ce qui élève.
Que nos choix soient des refuges,
que nos actes soient des sources,
et que nos pas, enfin,
réapprennent à honorer
la fragile architecture du vivant.
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