La pluie revient toujours comme une vieille confidence,
une voix qui chuchote au bord des toits.
Elle glisse sur le monde avec une tendresse grave,
comme si chaque goutte cherchait à nous rappeler
ce que nous avons oublié de sentir.


Elle frappe la terre, lente, régulière,
un tambour discret qui remet le cœur à l’endroit.
Sous son voile, les rues respirent autrement,
les arbres se redressent,
et nos pensées se dénouent, une à une.


Il y a dans la pluie une manière de dire
que rien n’est vraiment immobile,
que même les silences finissent par couler.
Et quand elle s’arrête,
elle laisse derrière elle un monde lavé,
un monde qui recommence.

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