J’avance dans un corps qui parfois me résiste,
un territoire cabossé où chaque pas négocie sa place.
On croit que l’acceptation est une porte,
mais c’est une longue muraille qu’on apprend à escalader
avec les mains tremblantes.


Il y a des jours où je me heurte à moi-même,
où je voudrais déposer ce poids comme un manteau trop lourd.
Et puis il y a ces instants minuscules,
presque invisibles,
où je sens une paix discrète se glisser dans mes fissures.


Ce n’est pas renoncer.
C’est apprivoiser.
C’est dire à la douleur :
« Tu ne me définis pas,
tu m’accompagnes. »


Alors je continue,
avec mes forces tordues,
mes fragilités droites,
et cette étrange lumière
qui naît toujours
là où l’on croyait manquer.

rejoins moi sur instagram


En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture