Dire ce qu’on pense,
c’est ouvrir la cage thoracique
comme on déchire un rideau trop lourd,
laisser sortir la bête, la brise,
le tremblement qui nous traverse.
C’est refuser la politesse des silences,
les sourires qui mentent,
les phrases qui s’excusent d’exister.
C’est poser sa voix
comme on pose un poing sur la table,
ou une main sur son propre cœur,
pour dire je suis là,
je ne me plierai plus en quatre
pour rentrer dans vos attentes.
Dire ce qu’on pense,
c’est parfois perdre,
parfois blesser,
parfois brûler.
Mais c’est surtout se retrouver,
se rassembler,
se redresser.
C’est choisir la vérité
plutôt que la paix factice,
la clarté plutôt que l’ombre,
la liberté plutôt que la peur.
Et quand la voix tremble,
quand les mots cognent,
quand le monde recule d’un pas,
alors seulement on comprend
que parler,
vraiment parler,
c’est respirer plus fort
que tout ce qui voulait nous étouffer.
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