Je mange des silences,
des éclats de lumière tombés d’un regard,
des mots qui tremblent encore
d’avoir traversé la nuit.
Je me nourris de ce qui ne s’achète pas :
une main posée sans bruit,
un souffle qui dit reste,
un souvenir qui refuse de mourir.
Dans ma poitrine,
les faims sont anciennes,
elles réclament autre chose
que du pain ou des promesses.
Elles veulent le feu,
le vrai,
celui qui brûle sans détruire.
Alors je cueille l’invisible :
les rires qui survivent aux tempêtes,
les colères qui deviennent des routes,
les blessures qui apprennent à parler.
Et chaque jour,
je me remplis un peu plus
de ce qui ne se voit pas
mais qui sauve.
La nourriture de l’âme,
c’est ça :
un festin de lumière clandestine,
un repas de résistance,
un banquet de survie
servi dans le creux du cœur.
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