La sensibilité,
c’est cette peau trop fine
qui entend les pas du monde
avant même qu’il ne décide de marcher.
C’est un tremblement discret
qui traverse la cage thoracique
comme un oiseau qui refuse
de se laisser apprivoiser.
C’est sentir les fissures
dans les voix des autres,
les tempêtes derrière les sourires,
les éclats de verre sous les mots.
C’est être traversée,
ouverte,
parfois trop,
parfois mal,
mais toujours vivante.
La sensibilité,
c’est une manière de voir
ce que les autres ne regardent plus,
de toucher ce qui brûle,
d’aimer sans armure,
de survivre sans devenir pierre.
C’est une force clandestine,
un muscle invisible,
une révolte douce
qui refuse de s’éteindre.
Et si ça fait mal,
c’est parce que ça fait vrai.

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