Dans la lumière pâle, la nature s’étire,
Silencieuse et vaste, elle invite à l’oubli.
Chaque arbre est un souffle immobile dans l’espace,
Chaque mousse, une douceur qui apaise les esprits.
Je m’arrête, attentif, au bord du matin pur,
Où la brise éveille la peau de la rivière,
Le cœur suspendu à la plainte d’un oiseau
Qui s’élève et retombe dans l’écho du mystère.
Tant de beauté fragile se livre sans détour,
Un éclat dans la goutte, un secret dans la pierre,
Et la sève qui monte au rythme des saisons
Devient la longue prière des collines solitaires.
Assis sous la ramure, le regard se dissout,
Le temps s’efface lent, l’instant devient présence,
Mêlé au silence, je retrouve la source
D’un monde ancien, pur dans sa transcendance.
Contempler la lumière, écouter la forêt,
C’est sentir en soi l’immense mouvement
D’une vie invisible, intime et éternelle,
Qui enseigne la paix au gré du vent passant.
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