Je veux m’évader, loin du bruit, des heures,
Loin de la pierre lourde des habitudes,
Laisser derrière moi la poussière des certitudes,
Et courir nu dans la lumière qui libère les pleurs.

Je veux m’envoler vers l’aube sans contours,
Là où la mer parle un langage d’espoir,
Où chaque souffle devient une promesse à boire,
Et chaque pas, un éclat du grand retour.

J’ai soif d’un vent qui défait mes chaînes,
D’un ciel qui m’oublie le temps d’un rêve,
De ce rien pur, sans peur ni trêve,
Où l’âme respire, même à travers la peine.

Car s’évader n’est pas fuir la vie,
C’est la retrouver plus vaste, plus vraie,
C’est saluer l’horizon — et lui dire :
« Je suis encore capable de partir.》

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