Je ne veux plus de vos frontières De vos chagrins aux murs de pierres De vos tambours désaccordés De la corde de vos gibets.
Je ne veux plus de vos décors De vos salons, de vos dehors De vos sourires de vampires De votre bouche tirelire.
Je ne veux plus de vos calices De votre croix, de vos supplices De vos autels du mensonge De votre vinaigre à l'éponge.
Je ne veux plus de poètes De vps champions, de la recette De vos écrivains provisoires De ceux qui font mentir l'histoire.
Je ne veux plus manger les restes De la bave de votre peste Du festin, des rires, des orgies Des hosties d'un roi d'Italie Pour que s'ouvre votre tombeau.
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