À l’aube, le miroir éclaire nos traits voués au doute,
Dans la brume de nos faiblesses, surgit l’envie de changer,
Polir l’ocre de nos gestes, rectifier chaque joute,
Pour qu’en chaque rencontre l’humain puisse mieux se dégager.
On apprend lentement à baisser l’épée de l’orgueil,
À entendre les silences posés sur nos paroles,
En avançant vers l’autre, on redécouvre un seuil
Où renaissent les lumières, là où la peur s’envole.
S’améliorer demande le courage de la transparence,
D’assumer ses erreurs, de caresser l’ambivalence,
Chercher pour autrui une tendresse plus vaste
Et pour soi, une prière qui éclaire chaque face.
La transformation est lente, fragile mais féconde,
Chaque geste un essai, chaque pardon une ronde,
Vers une version de soi qui blesse moins, qui relève,
Se changer un peu chaque jour, pour rendre le monde plus rêve.
Lorsque la nuit descend, le doute parfois s’installe,
Les erreurs affleurent, résonnant sous le voile.
Mais à chaque fracture, renaît une force pâle :
Le pardon qu’on s’accorde rend le chemin moins bancal.
D’un mot bien choisi au geste offert sans calcul,
Se construit lentement une paix minuscule.
S’améliorer, c’est bâtir, pierre après pierre,
Un être agrandi qui avance vers la lumière.
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