Quand l’ombre s’étend sur la plaine,
Et que le jour s’endort tout bas,
Quand s’éteint la fièvre humaine,
Sur le monde lèvre d’épais draps,
Le repos vient en doux éclats,
Il pose sa main sur nos fronts las,
Et murmure, loin du fracas :
« Oublie le fardeau qui t’entraîne,
Trouve en la nuit paix et trépas. »
Sous son manteau tout s’apaise,
Le cœur, l’âme et tous nos combats,
Il ferme la porte du malaise,
Ouvre le jardin des doux appâts.
L’esprit lasse, qui se débat,
Reçoit la fraîcheur, un visa
D’une trêve où l’on reposa :
« Oublie le fardeau qui t’entraîne,
Trouve en la nuit paix et trépas. »
Dans l’aube pâle où tout commence,
C’est un souffle, chance et repas,
Il abreuve l’espoir, la semence,
Berce le rêve, efface l’effroi.
Le corps lourd ou l’âme aux abois
Goûte au silence, bon aloi,
Chant du repos, suave émoi :
« Oublie le fardeau qui t’entraîne,
Trouve en la nuit paix et trépas. »
Prince, cède au doux bras du roi,
Celui qui apaise et qui recoit—
Le repos est grand, écoute sa voix :
« Oublie le fardeau qui t’entraîne,
Trouve en la nuit paix et trépas. »
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