Un feu sourd au fond de l’être,
Une braise, une étincelle,
Puis la flamme, ardente et traître,
Qui consume et se révèle.
Elle monte, vague amère,
Submerge le cœur, l’esprit,
Tord les mots, rend la lumière
Obscure, tout devient gris.
Les poings serrés, le regard noir,
Un souffle court, une tension,
Elle veut éclater, se faire voir,
Détruire toute opposition.
Mais dans son sillage dévastateur,
Elle laisse un goût de cendre,
Un vide immense, une douleur,
Que seul le calme peut rendre.
Alors, avant qu’elle ne dévore,
Laisser le temps, souffler un peu,
Pour que l’orage qui se dore,
S’apaise et rende l’âme aux cieux.
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