Le ciel gronde, lourd de ses peines,
Un voile d’encre sur les plaines.
Le vent se lève, souffle ardent,
Et la nature se suspend.

Éclairs zébrant la nuit profonde,
Traçant des chemins sur le monde.
Le tonnerre roule, puissant, grave,
Résonne au loin, l’âme s’enflamme.

Puis la pluie, drue, se déverse,
Lave les peurs, les controverses.
Tambourine sur les carreaux,
Offrant aux champs de nouveaux flots.

L’air est purifié, lavé, neuf,
Après la fureur, un bref aveu.
La terre exhale un doux parfum,
Promesse d’un jour, d’un lendemain.

L’orage passe, laissant la paix,
Dans son sillage, un doux succès.
Et l’arc-en-ciel, pont éphémère,
Unit le ciel à notre terre.

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