Au cœur vibrant, un ciel soudain s’obscurcit,
Les vents mauvais se lèvent, l’âme s’agite et bruit.
Un orage intérieur, sans tonnerre ni pluie,
Mais l’écho sourd d’un trouble qui sans cesse reluit.

Les flots de l’angoisse montent, vagues de chagrin,
Submergeant les rivages d’un espoir incertain.
La raison s’éloigne, fragile esquif lointain,
Ballottée par la force d’un tourment chagrin.

Les éclairs de la colère zèbrent l’obscurité,
Illuminant les failles, les fragiles cités
Où les rêves brisés gisent en désuétude,
Et les regrets amers tissent leur rude étude.

Le cœur devient navire pris dans la tourmente,
Craquant sous les pressions d’une peine augmentant.
On cherche un phare stable, une étoile clémente,
Dans cette nuit profonde où l’âme se lamente.

Mais après la tempête, le calme revient toujours,
Les nuages s’écartent, dévoilant les contours
D’un ciel lavé, plus pur, portant de nouvelles couleurs,
Et l’âme apaisée retrouve enfin ses douceurs.

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