Ô toi, lumière effleurant le ciel d’azur,
Dans le souffle du vent, douce et pure,
Mon cœur s’élance, ivre de ton parfum,
Là où ton regard effleure l’infini chemin.
Sous tes doigts, les étoiles dansent en secret,
Leurs feux éclatent, mais toi, tu restes discret.
Tes paroles, murmures d’un rêve sans fin,
Font écho dans l’immensité de mon matin.
Le monde s’incline sous la force de ta voix,
Elle déploie des ailes, elle brise les lois.
Chante, ô silence, chante encore pour moi,
Que ton chant m’englobe, qu’il me porte, qu’il me noie.
La mer, dans son murmure, se fait écho de ton nom,
Les vagues bercent mon âme, frissonnent de frissons.
Dans tes yeux, je vois le reflet d’un feu,
Un feu qui me consume, doux et merveilleux.
Mon corps tremble sous la caresse du ciel,
Éperdu de beauté, épris de l’essentiel,
Tout s’efface autour, tout devient un songe,
Et dans ton souffle, mon âme s’allonge.
Ô toi, étoile perdue dans l’étreinte du soir,
Ton amour, doux et pur, me guide dans le noir.
Je m’élève, je m’épanouis dans cette lumière,
Car toi, ma tendre étoile, tu es mon seul repère.
Dans chaque souffle, chaque battement de cœur,
Je trouve l’éternité, je trouve la douceur.
Ainsi, je m’efface dans ton bras de lumière,
Et je m’éveille, libre, dans ton doux mystère.



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