L’Art Nouveau, floraison d’un siècle en émoi,
Où la ligne courbe danse, où le fer se déploie,
En volutes d’acier, en vitraux colorés,
Il s’élève, nouveau temple, aux rêves inspirés.
Les femmes-fleurs éclosent, chevelures ondoyantes,
Leurs robes serpentines, en corolles flottantes,
S’enlacent aux lianes, aux tiges de métal,
Où le paon déploie sa queue, en éventail royal.
Les insectes s’invitent, scarabées irisés,
Libellules de verre, aux ailes irisées,
Papillons de bronze, aux motifs ciselés,
Ils ornent les bijoux, les meubles enlacés.
Les façades s’animent, en balcons de dentelle,
Où les chardons s’épanouissent, en douce querelle,
Avec les nénuphars, les iris en bouquets,
L’Art Nouveau, symphonie, de formes et de secrets.
Les affiches s’embrasent, en couleurs éclatantes,
Où les muses s’enlacent, en poses envoûtantes,
Les lettres se tordent, en arabesques folles,
L’Art Nouveau, poésie, qui les esprits affole.
Les lampes se courbent, en tulipes de verre,
Où la lumière danse, en reflets éphémères,
Les vitraux racontent, des légendes anciennes,
Où les fées s’éveillent, en danses aériennes.
L’Art Nouveau, évasion, hors des sentiers battus,
Où la nature inspire, les esprits éperdus,
Il célèbre la beauté, dans chaque détail infime,
L’Art Nouveau, un poème, qui jamais ne s’exprime.



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