Les heures s’écoulent, les secondes se meurent,
Dans le théâtre du temps, les drames effleurent.
Un soupir, un regard, une simple caresse,
Suffisent à créer des univers de tristesse.
Les mots prononcés, les silences lourds,
Tissent une toile d’émotions, d’amour.
Le battement d’un cœur, l’éclat d’une larme,
Racontent des histoires, des instants de charme.
Le destin joue son rôle, cruel metteur en scène,
Les acteurs de la vie, soumis à la chaîne.
Un sourire, un adieu, un dernier geste,
Font basculer le drame dans une douce peste.
Les jours passent, les souvenirs persistent,
Chaque drame vécu laisse une trace triste.
Mais dans la souffrance, une beauté se trouve,
Car le drame, éphémère, notre essence prouve.



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