Le manque, un vide qui creuse l’âme,
Une absence, un écho qui désarme,
Il s’installe doucement, insidieux,
Et fait naître en nous un désir silencieux.

C’est une ombre qui plane, persistante,
Un espace vacant, une présence absente,
Un cœur qui bat, mais en sourdine,
Cherchant ce qui manque, cette chose divine.

Le manque est un creuset de souvenirs,
Des moments passés, des doux plaisirs,
Qui laissent derrière eux un goût amer,
Un rêve inachevé, une histoire éphémère.

Il habite nos pensées, nos nuits,
Ce sentiment profond qui nous envahit,
La nostalgie d’un sourire, d’une voix,
D’un amour perdu, d’une chaleur autrefois.

Le manque, c’est aussi un moteur,
Un appel à combler ce vide intérieur,
Une quête incessante, un chemin,
Vers ce qui pourrait apaiser notre chagrin.

Dans ce manque, il y a une force,
Un désir de retrouver, de recoller l’écorce,
De guérir les blessures, de combler les trous,
De retrouver la paix, cet état doux.

Le manque nous rappelle notre humanité,
Notre besoin d’amour, de complicité,
Il nous pousse à chercher, à espérer,
À croire qu’un jour, ce vide sera comblé.

Acceptons ce manque comme une part de nous,
Une preuve que nous aimons, que nous sommes vivants et fous,
Car dans ce vide, il y a un espoir,
Celui de retrouver, de revoir.

Photo de Felipe Cespedes sur Pexels.com


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