Majestueuse montagne, sentinelle des cieux,
Tu domines le monde, de ton regard silencieux.
Tes sommets touchent les étoiles, flirtent avec l’infini,
Des cimes enneigées aux vallées à l’abri.
Dans tes flancs robustes, se cachent des trésors,
Des rivières cristallines, des forêts multicolores.
Le vent chante à travers tes pins,
Écho des anciens, murmure divin.
Les sentiers sinueux gravissent tes pentes,
Où les marcheurs trouvent une paix réconfortante.
Chaque pas résonne comme un battement de cœur,
Dans ce temple de pierre, refuge du bonheur.
Les glaciers scintillent sous le soleil éclatant,
Rivières de glace, éternels courants.
Ils sculptent tes flancs, tracent des chemins,
Symbole de la nature, de sa force sans fin.
Au printemps, tu te revêts de mille fleurs,
Prairies alpines, tableaux de couleurs.
Les marmottes s’éveillent, les aigles planent,
Dans ce royaume paisible, ce havre d’arcane.
Quand l’hiver s’installe, tu deviens mystère,
Un désert blanc, un rêve éphémère.
Les skieurs dévalent tes pentes avec ardeur,
La neige étouffe les bruits, amplifie les cœurs.
La montagne, éternelle, témoin des âges,
Porte en elle des légendes, des messages.
Elle inspire respect, humilité et force,
À ceux qui osent, à ceux qui l’endorse.
Ô montagne, gardienne du ciel et de la terre,
Tu es la muse des poètes, le refuge des mystères.
Dans ton étreinte, nous trouvons la sérénité,
Un lien profond avec l’éternité.



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