Les planètes sont des milliers dans votre univers limité Et Terre n'est qu'un maillon dans toute la création Un point bleu dans le noir sur lequel on porte regard De ces lointains ailleurs comme vous d'ailleurs Quand la voûte étoilée vous ravit de tant scintiller. Il est bon de s'interroger et cesser enfin de nier L'existence de ces frères qui viennent sur la Terre. Il faudra vous habituer à ce que leur fraternité Lance de grands coups de pieds aux idées bien arrêtées A votre peur de l'inconnu cet autre auquel on n'a pas cru. L'espace est impressionnant et le vide aussi sidérant Certaines vies électriques aux confins énigmatiques Patientent que votre heure assise sur vos dictateurs Sur l'abject de vos prisons, de l'âme en évolution Accepte de recevoir ces étrangers de nulle part Différents, combien aimants, dans leurs vaisseaux du métal blanc Portés par les étoiles pour déchirer le voile Des mensonges et du silence jetés sur vos consciences.


Laisser un commentaire