Jaillissant d'un soupir comme une ombre d'aimer
L'ange de la mélodie chante au verbe penser.
Il devine les notes et danse dans sa tête
En retenant l'espace dans son esprit poète.
Noires et blanches creusent le destin de l'ivresse
Qui donne à la nature sa majesté maîtresse.
O blonde chevelure du musicien des morts
Tu portes à l'infini le piano de ton or.
Majesté de la tâche toujours inachevée
Interroge ton âme au sol d'une clé.
Mais l'interrogation rebondit d'avantage
Dans l'azur éternel qui rend l'âme plus sage.
Et le piano, d'aimer, craque sous mes phalanges
En résonnance douce, en musiques étranges.
Beauté d'une harmonie dans l'écho des espaces
Tu deviens la prière de l'esprit dans sa place.
Un autre musicien avait dit autrefois
La clé de mon mystère, c'est le cœur de ma foi.
Photo de Mikhail Nilov sur Pexels.com

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