Au crépuscule de l’univers, le rideau tombe,
Éclipsant les étoiles, laissant la nuit enrobe.
Les galaxies dansent leur dernier ballet,
Le silence s’étend dans l’infini astral.
Les constellations s’estompent une à une,
Comme des rêves s’évaporant sous la lune.
La fin, un tableau où chaque éclat s’éteint,
Le cosmos se retire, l’existence se teint.
Mais dans l’ombre qui enveloppe la réalité,
Peut-être surgit une nouvelle fatalité.
La fin d’un monde est le début d’un autre,
Un cycle sans fin, une danse sans faute.


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