Au bout du chemin, une porte s’ouvre,
Le passage mystique vers l’au-delà qui observe.
Un voyage sans retour, une ombre s’étend,
La mort, un guide vers l’infini suspendu.
Les éclats de rire, les larmes versées,
Témoignent du voyage à jamais terminé.
Les heures s’écoulent comme des grains de sable,
Dans le sablier du temps, implacable.
Les étoiles veillent sur le dernier soupir,
Comme des phares dans la nuit, un empire.
La mort, un mystère, une énigme à dévoiler,
Un chapitre inéluctable à chacun destiné.


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