Dans l’éclat du crépuscule, doux et sombre,
Une enfance déchue, triste et sans nombre.
Jadis, rires purs et jeux sans fin,
Aujourd’hui, l’ombre s’installe, mélancolique destin.

Les balançoires oscillent en silence,
Les souvenirs s’estompent, perdent leur essence.
Des ruelles jadis emplies de rires,
Résonnent désormais de mélodies à venir.

Les jouets délaissés, témoins d’une innocence perdue,
Les regards d’enfants ont perdu leur lueur.
Les jours insouciants se sont évanouis,
Laissant place à une réalité qui assombrit.

Les châteaux de sable, érigés avec espoir,
Sont emportés par le vent, sans rien pouvoir.
Les étoiles filantes, naguère des vœux,
S’éteignent lentement dans un ciel silencieux.

Le sourire enfantin, timide et léger,
S’efface, laissant derrière lui un regret.
Les rêves brisés, comme des éclats de verre,
Révèlent une vérité amère.

Pourtant, dans ce tableau d’ombres et de pleurs,
Persiste la lueur d’une force intérieure.
Car même dans l’enfance déchue et perdue,
Peut surgir la résilience, cette étoile ténue.

Les cicatrices du passé forgent une histoire,
Rappelant que la vie est faite de mémoires.
L’enfance déchue, une toile en noir et blanc,
Peut encore trouver la lumière dans le temps.

Photo de Markus Spiske sur Pexels.com

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