Sous un ciel lourd de larmes et de peine,
Les échos de vies brisées, cruelles scènes.
Féminicide, sombre horreur qui dévore,
Le silence complice, une plaie que l’on ignore.
Dans l’ombre, des âmes s’éteignent en silence,
Meurtres injustes, violences en défiance.
Fleurs fanées, dans un jardin de désespoir,
Là où l’amour devrait être un doux espoir.
Femmes, douces étoiles, trop souvent éteintes,
Par des mains violentes, cruelles étreintes.
Que résonne la voix de la solidarité,
Contre l’obscurité, une clarté à créer.
Pour un monde où le respect fleurit,
Où chaque vie, sans distinction, embellit.
Femmes, phénix, émergez de ces cendres,
L’égalité, douce mélodie, à nos cœurs à étendre.


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