Mais non, vous n’aurez point de pareils châtiments,
Car, aucun de vous tous, ô messieurs les savants !
Ne voudra rejeter notre proposition,
De qui dépend entier le sort des nations !
Vous examinerez avant de condamner !
Et serez satisfaits, ayant examiné !
Car, vous aurez enfin des preuves sous la main
Que nous n’abusons pas, que le fait est certain,
Que l’esprit continue ici, dans cet espace,
A vivre, à penser et qu’enfin tout s’y passe
Comme nous le disons.
La brillante lumière
Qui vous attend, amis ! Quelle riche bannière
Déployée devant vous ! Vérité ! Vérité !
Ouvre tes larges ailes à ces déshérités !
Reçois-les dans tes bras ! Car les nouveaux venus

Ne le cèdent en rien à ceux déjà tenus !
Ils seront tes enfants aussi comme nous-mêmes !
Tu les recouvriras de tes plus beaux diadèmes !
Et ce blason si noble, imposé sur leurs fronts,
Qui doit leur procurer les douces émotions
Des baisers de bons fils qui retrouvent leur mère,
Perdue pour eux depuis leur entrée sur la terre ;
Ce blason adoré qui fait que tes enfants,
Mère, sont tous robustes, éclairés et puissants,
Connaissant leurs devoirs, étudiant les Cieux
Afin d’y découvrir leur Père, unique Dieu ;
Ce blason enchanteur sera leur récompense !
Et, nous tous, bonne mère, émus par ta clémence,
Jeunes et vieux, marcherons, sous tes rayons puissants,
Dans ce beau Paradis, où tout est ravissant ;
Allant, unis et forts, nous tenant par la main,
A la douce conquête des sublimes destins,
Que Dieu, dans son amour, dans sa haute sagesse,
A préparés pour nous, Lui, l’Infinie Tendresse

Photo de Ali Arapou011flu sur Pexels.com

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture