Mon âme souvent comme une mère 
Se penche sur tes jours incarnés
Pour rassurer l'enfant effrayé
Perdu dans le ventre de la terre.
Le croque-mitaine n'existe pas 
L'homme a son enfance
Où l'amour et la patience
Le préparent à d'autres combats.
C'est la réalité d'un monde ivre
Qui s'abreuve au calice fendu
Du sang des faibles et d'uluberlus,
Alors les contes refermons le livre.
Il n'est plus temps d'avoir peur 
De fuir, de se cacher,
En face des enfants égorgés
La révolte doit être une ardeur.
Arme ton bras parmi tes frères 
D'une plume incandescente
Où jamais la vérité ne sera absente
Pour traduire les paroles de Dieu.
Combien de coeurs humains 
Attendent le sourire d'une mère
Dans la séance vraie où deux mondes espèrent
La fin du "diable", l'avènement du bien.
Combien de tombes attendent que sur leurs pierres
L'on grave en lettres de feu
Ci-gît un homme heureux
Il fut le dernier à souffrir sur cette Terre.

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