La phobie est une ombre qui court plus vite que nous.
Un souvenir sans visage,
un battement d’autrefois
qui revient protéger ce qui tremble encore.


Elle n’est pas folie,
mais une porte restée ouverte
sur un instant trop vif.


Il suffit parfois
d’allumer une petite lampe dedans
pour que l’ombre apprenne
à devenir silence.

Et quand la lumière grandit,
on découvre que la peur
avait la forme d’un enfant
qui attendait qu’on le prenne par la main.


Alors la nuit se déplie,
le souffle revient,
et ce qui faisait fuir
devient un chemin plus lent,
plus doux,
où l’on avance enfin
sans se trahir.

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