Dans la chambre où ton absence respire,
les heures s’étirent comme des voiles usés.
Un fauteuil garde l’empreinte de ton rire,
le silence y brode des mots inachevés.


Le manque est une mer qui revient sans cesse,
il lèche les rives de mes gestes quotidiens.
Il porte en lui la carte de nos promesses,
et des îles de mémoire où je m’éteins.


Parfois il fleurit en une étrange lumière,
une nostalgie douce qui colore le jour.
Je cueille ces pétales, fragile manière
de garder ton nom vivant dans mon détour.


Alors j’apprends à habiter ce vide,
à y semer des gestes, des petites lampes.
Le manque devient chemin, lent et lucide,
où je marche encore, portant ton nom comme une lampe.

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