Le mal‑être avance en moi
comme une marée sans lune,
un lent reflux d’ombres
qui cherche où se poser.


Il serre la gorge,
il froisse la lumière,
il fait trembler le sol
sous des pas que personne n’entend.


Pourtant, au cœur de cette nuit,
une braise minuscule persiste
un souffle, un rien,
mais assez pour rappeler
que même les ténèbres
ont besoin d’un corps pour exister.

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